![]() Communiqué du 02 mars 2010 : Lancement du Comité pour le Musée National des Jeux Vidéo L'association MO5.COM est fière de vous annoncer le lancement officiel du Comité pour le Musée National des Jeux Vidéo. Mis en place de manière informelle depuis quelques mois autour de la présidence de Philippe Ulrich et de l'association MO5.COM, le comité a pour objectif d'œuvrer en faveur de la constitution d'un espace permanent dédié aux jeux vidéo et aux influences connexes, comme la science-fiction, le manga, le cinéma, la musique ou la bande dessinée. Cet espace présentera les pièces de la collection MO5.COM en partenariat avec d'autres collections européennes, ainsi que des sections dédiées aux différentes influences connexes. Le musée mettra en outre l'accent sur la créativité du monde vidéoludique en présentant les jeux vidéo les plus innovants. Les acteurs du secteur comme les éditeurs, les designers, les créateurs et les personnalités en lien avec le jeu vidéo seront intégrées au sein du parcours. La jouabilité de l'essentiel des dispositifs présentés restera un axe fort du développement du projet. En préfiguration de ce futur musée, MO5.COM et le Comité mettront en place le Salon du Rétrogaming à la Cité des Sciences de la Villette, du 25 au 28 novembre 2010. Le Comité appelle le gouvernement ainsi que l'ensemble des acteurs du monde vidéoludique à le rejoindre. Le Comité sera présenté le 29 mars 2010 au Centre d'Art à Enghien les Bains de 10h00 à 12h00 et lors d'une conférence au Palais de Tokyo début avril 2010. Pour toutes informations complémentaires, contactez le comité par email à l'adresse comite@mnjv.fr. Suite à l'annonce de l'ouverture d'une exposition de 200 m² intitulée « Musée du Jeu Vidéo », nous tenons à préciser que cette initiative n'a aucun lien avec le Comité pour le Musée National des Jeux Vidéo.
Philippe Ulrich, Président d'honneur du Comité
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Merci, donc, aux éditions Pocket pour ce sympathique cadeau. J'avais signalé une vilaine faute à la mi-décembre, faute présente dans toutes les éditions du SdA que je connais, et ce depuis des lustres puisque je l'ai même retrouvée dans une vieillerie aux pages jaunies datant de 1972. Je compte bien poursuivre sur ma lancée et fournir un debug complet de cette oeuvre majeure (et fondatrice) de la fantasy.
L’esprit des Lumières, c’est cette philosophie de ceux qui pensent par eux-mêmes, en écoutant les autres, mais en soumettant tout ce qu’ils entendent ou lisent à leur propre intelligence. Le raisonnement, la logique, le cœur de chacun sont ses meilleures armes pour rester juste. [...] J’ai vu toutes sortes d’idées envahir la France, chacune chassant la précédente. À chaque fois, des masses immenses de gens pensaient la même chose en même temps, pour penser le contraire quelques années plus tard. Le consensus est chose douteuse, et parfois dangereuse. Je m’en méfie beaucoup.
Au début je voulais titrer ce billet "L'Open Source et Linux sont le prolongement des Lumières", mais je ne veux pas tout ramener à l'informatique, alors voilà.
La suite est ici.
Ce titre ne veut rien dire, mais je sors tout juste de cinq heures de travail intense ( = qui demande de la concentration) et j'ai la raison qui vacille. Pourquoi tout ça ? Et bien ça y est, c'est fait, mon blog, le blog du Studio Line et le blog tenu par moi et Ia durant l'Attente sont tous réunis en un seul bloc !
Donc maintenant, si vous cliquez un certain nombre de fois sur "Billets plus anciens" vous allez arriver sur du pseudo-neuf. Comment ça vous n'êtes pas impressionné ?!
Pas de panique, il y a du vrai neuf qui arrive.
Je n'ai pas donné de vraies nouvelles depuis mon article du 12 octobre de l'année dernière, non pas qu'il n'y ait rien à raconter, c'est juste que je ne ressent plus le besoin d'écrire. Il y a aussi le fait que je ne vis plus seul et que j'ai donc moins de temps pour rentrer en moi-même à la pêche aux jolies phrases (ou pas), car oui, tenir un blog avec un niveau de langue correct, cela demande du travail.
Ia et moi nous partageons le rez-de-chaussée de la maison de mes parents depuis fin septembre et, malgré le fait qu'elle s'ennuie un peu, ça se passe bien. Je travaille jusqu'au 1er mars, date à laquelle je devrai avoir trouvé un autre poste quelque part en France ou ailleurs. Nous vivons bien, entre shopping, restaurants, spectacles de danse contemporaine et opéra. Ma bien-aimée modère l'érosion de son pécule par le biais de la vente de logiciels sur eBay et prend des cours de Français au cas où nous aurions à vivre ici.
Je vois assez souvent mon frère et mes cousins que j'ai très peu fréquenté depuis 2002 du fait de mon éloignement géographique ; nous jouons à Magic (oui oui !) et buvons du thé en discutant des améliorations à apporter à mon wargame.
5AVG ne se vend pas, faute de promotion et de toutes façons ça m'est égal, ce livre parle du passé alors qu'en ce moment, mon attention est accaparée par l'avenir. Je n'ai que ça en tête : que devenir ? Retourner vivre à Paris ? Au Luxembourg ? En Australie ? Je suis prêt à aller partout pourvu que le job soit intéressant.
L'idée m'est venue que mon retour en France était un retour à la case départ, 10 ans en arrière, à l'époque où j'étais jeune diplômé. Il y a quelque chose de cela, mais en fait de régression, il s'agit plutôt d'une occasion de relecture de ma vie et de moi-même avec des yeux différents. Je comprends aujourd'hui le sens de l'expression « 'Je' est un autre » ; 'je' il y a 10 ans m'est presque étranger, idem pour le 'je' d'avant mon départ à Melbourne.
Je ne croyais pas aux vertus du voyage, avant. Avant de poser le pied à Singapour, car c'est lors de mon transit que j'ai compris qu'une rupture dans la continuité de ma vie s'était produite, quelque chose venait de finir. Les 7 mois passés dans la joie et la bonne humeur sur la plage de St Kilda m'ont également profondément changé.
Faire le tri dans ma vie et dans mes affaires, ne garder que le strict nécessaire, laisser des gens derrière, passer 23 heures au-dessus des nuages et retrouver celle avec laquelle j'espère rester très longtemps, mais aussi se rendre compte de ce qu'est la condition d'immigré, de ce que c'est que d'avoir un handicap de langage (en dépit de mon anglais plus que correct) et de vivre loin de chez soi, tout cela m'a marqué.
A charge pour moi de poursuivre l'aventure dans de bonnes conditions.
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Morceaux choisis :
"L'école, c'est la Société réduite à quelques salles de classe plus une cour de récréation. On y observe toute la panoplie de comportements, de postures morales, de modes de conduite qu'on retrouvera ensuite partout, même dans les documentaires animaliers."
"Cela n'a l'air de (presque) rien, mais entendre un geek se soucier de sa déco d'intérieur, c'est un peu comme le voir éplucher une carotte ou n'importe quel autre légume : totalement improbable et eminemment anormal. Une quasi-déviance en somme."
"Il m'est également arrivé de partir explorer [...] le Nord-Ouest parisien. Autant être clair : c'est tout sauf touristique, comme beaucoup de ces zones urbaines frappées du semi-marasme économique ambiant, c'est ennuyeux, voire carrément sinistre. Sur ces terrains ne poussent que du béton gris-gris et du commerce tristounet, rien n'est beau, rien n'est confortable [...]. Il ne faudrait pourtant pas changer grand-chose pour au moins rendre un semblant de gaieté à ces lieux : s'inspirer des asiatiques qui savent si bien mettre de la couleur et rendre un simple emballage de chips attrayant, [...] prendre exemple sur les commerçants australiens qui peignent leurs façades de façon à leur donner un aspect propre et gai, bref, se sortir un peu les doigts pour pondre autre chose que des vitrines grossièrement torchées en police Arial."
"Lundi soir j'ai entrepris de nettoyer la moquette de mon studio à la main. Je suis donc allé au Monop' acheter des gants, des sacs poubelle et 5 savons de Marseille. J'ai été si étonné de voir qu'il existe du papier hygiénique noir que je m'en suis acheté six rouleaux. Figurez-vous qu'ils ont poussé le vice jusqu'à le parfumer à la violette. On vit une époque dingue."
"Comme d'habitude, les Ataristes font du bruit et s'alcoolisent à outrance, où va-t-on, je vous le demande ?"

Nouveau ! Existe aussi en livre électronique (e-book) :

Je suis récemment passé à Ubuntu 9.10 et quelle ne fût pas ma (mauvaise) surprise en constatant que mpg123 produisait une sortie hâchée massacrant complètement mes chers et tendres morceaux de heavy metal à cheveux longs.
La solution (merci LaunchPad) : Insérez pcm.!default "plughw:0,0" dans votre fichier .asoundrc
Un vilain bug bien critique (qui n'en n'est pas vraiment un finalement, lisez tout pour comprendre) affecte le mécanisme de résolution DNS d'Ubuntu 9.10. Le fil de discussion principal est ici.
La solution ? Faites un apt-get install pdns-recursor suivi de l'ajout de nameserver 127.0.0.1 dans /etc/resolv.conf (commentez les autres entrées nameserver).
J'ai lu ici que la société OVH aurait hébergé le site de propagande pro-HADOPI J'aime les artistes. Je regarderai attentivement les offres de la concurrence au moment où prendra fin mon contrat chez eux.