"Le malheur en tout ceci est qu'il n'y a pas de peuple au sens où vous l'entendez, il n'y a que des exploiteurs et des exploités et chaque exploité ne demande qu'à devenir exploiteur. Il ne comprend pas autre chose. Le prolétariat héroïque égalitaire n'existe pas. C'est un songe creux, une faribole d'où l'inutilité, la niaiserie absolue écoeurante de toutes ces imageries imbéciles, le prolétaire en côte bleue, le héros de demain, et le méchant capitaliste repu à chaîne d'or. Ils sont aussi fumiers l'un que l'autre. Le prolétaire est un bourgeois qui n'a pas réussi. Rien de plus, rien de moins."
Correspondance - 22 juillet 1936 - Céline
C'est sur le site MeetUp qu'à été organisée la manifestation New Yorkaise destinée à sensibiliser l'opinion au sujet de SOPA. L'Internet restera-t-il un lieu de libre expression ? Et pour qui ?
Best of des lois liberticides qui veulent censurer notre Internet :
Le point commun de toutes ces lois, qu'elles soient déjà en place ou en cours de discussion, c'est tout simplement de permettre à des entreprises privées et des gouvernements de contrôler la liberté d'expression, l'innovation et de s'octroyer un droit à la censure sur à peu près tout et n'importe quoi.
Je ne ferme pas mon blog à cette occasion, car je ne dispose pas de la fonction nécessaire (c'est du fait maison).
Je sais, je sais, les intégrations de vidéos, ça donne un genre Monsieur remplit son blog à pas cher, mais ça vaut le coup, je le garantis. Prêtez attention à ce qu'il se passe au Moyen-Orient, c'est important ; et multipliez vos sources d'information afin de ne pas avoir QUE la lecture des médias de masse à l'esprit.
C'est sur AmigaImpact que j'ai appris la nouvelle : d'après Wikipedia, l'idée selon laquelle les êtres humains n'utilisent que 20% de leur cerveau est un mythe. Et dire que j'y croyais !
En bouquinant Slashdot ce matin, je suis tombé sur une petite histoire qui fait écho à mon récent billet au sujet de Facebook.
L'article est en anglais, alors je résume : Adrianne Jeffries, journaliste chez BetaBeat, téléphone à Eben Moglen, un professeur de droit à l'université de Columbia afin de lui demander son avis au sujet du problème de respect de la vie privée posé par les réseaux sociaux. Rapidement, l'entretien téléphonique tourne au quasi-savon : quand Eben demande à Adrianne si elle a fermé son compte Facebook et arrêté d'utiliser Twitter, la malheureuse lui répond "Non, je ne peux pas !". Son argument ? Tout le monde utilise ces services.
Cela se passe de commentaire et je ne vais pas répéter ce que j'ai dit il y a quelques jours. Facebook, Twitter et consorts sont les TF1 du web. Des alternatives à priori plus propres existent, comme par exemple ELGG. Mais bon, who cares ?